Jeudi 4 décembre 2008
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Dans un précédent article, j'avais évoqué les conditions iniques dans lesquelles nous eûmes la
décision d'élire une de nos deux crêpeuses de chignon(s) patentées à la tête du Parti. Rappelez-vous, tout se passait, à la brune, dans une boite en carton percée sur son couvercle,
elle-même installée sur la table de travail d'une cabane ostréicole - la cabane à Philou - obligeament prêtée par un sympathisant.
CERISE SUR LE GATEAU, je vous le donne en 2000 (j'ajoute la première fois, ça fait 2000, Emile), Vous ne trouvez toujours pas ? Eh bien je vous rends votre langue-au-chat.
Après le vote de vendredi soir, il avait été organisé une petite dégustation d'huîtres, fort bonnes en cette saison, pour fêter la victoire de l'aspect "démocratique" de notre Parti. Pour ce
faire, nous avions choisi nous plus Philou mais Gilou. Celui-ci, toujours avec obligeance, s'était mis en quatre pour recevoir une cinquantaine de camarades et la soirée fut conviviale à
souhait.
Voilà que deux jours plus tard, j'apprends par un cyber mot de notre Secrétaire nouvellement élu que les deux cabanes de nos pauvres Philou et Gilou ont été vandalisées;
tout ce qui était cassable a été cassé, tout ce qui était volable a été volé, laissant dans le dénuement le plus complet leurs propriétaires. (Nous nous cotisons afin d'essayer de remplacer leur
outil de travail). Est-ce une attitude démocratique où sommes-nous dans une République bananière dans laquelles tous les coups sont permis? Nos concitoyens n'auraient-t-ils plus honte de se
conduire comme des exécutants de basses oeuvres à la solde des bandits de grand chemin que j'évoquais dans ce fameux précédent article?
Je laisse à vos réflexions cet évènement avec l'espoir que vous serez aussi outré que moi de l'incivisme de nos contemporains.
Par JEAN COURTIOUX
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Publié dans : LA POLITIQUE
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