Lundi 20 juillet 2009
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J'étais, depuis un certain temps, préoccupé par l'écriture (musicale) qui a pris beaucoup de mon temps et
de mon énergie. C'est pratiquement terminé et je m'offre une page de râleries en tous genres parce que j'en ai par dessus de la tête de vivre les informations qu'on nous assène à commencer par
celle, à la fois outrancière et démesurée sur la mort de Mikael Jackson. Ce personnage qui avait surtout un talent de clown et une adresse proverbiale à se faire manipuler par "l'american
show bizz" qui lui avait rapporté une fortune colossale aussi vite dilapidée que gagnée, image parfaite d'une fable de ce diable de LA FONTAINE qui avait déjà tout compris de l'âme humaine.
Il avait été découvert par l'un des génies du jazz des années 50 qui a fait de lui la poupée de son qu'on connait. En effet Quincy Jones était aussi bon homme d'affaire qu'il était doué pour la
musique. Un point c'est tout. Jackson n'a jamais rien fait par lui-même. Alors il faudrait remettre les choses et les gens dans un contexte à la fois plus logique et plus honnête car des
grands artistes du XX° siècle il y en eut une pléiade dont on ne parle pas trop souvent, les médias actuels représentés par le système télévisuel sont d'un démagogie coupable à l'excès et
oublient l'essentiel pour ne se consacrer qu'aux parts de marché. C'est le "nivellement par le bas" caractérisé.
Autre coup de gueule : Martine Aubry s'est complètement fourvoyée lorsqu'elle a voulu prendre la tête du Parti (socialiste bien sûr, mai je parle de l'intérieur - encore pour un
certain temps, dans l'attente d'un inespéré vrai Parti de Gauche). Son sens irréfragable du dogme politique l'a forcée à éliminer la seule militante ayant une vision claire, logique, honnête de
l'avenir de son Parti. Maintenant, Ségolène Royal - puisqu'ils'agit d'elle - est à la fois contestée, marginalisée, contrainte à des effets d'annonce qui n'intéressent plus grand monde alors
qu'elle aurait pu faire pièce de manière efficace au "bling-bling" présidentiel dont je soulignerai, au passage que le manque de classe du couple Sarkosy est indigne de la représentation
républicaine que l'on est en droit d'attendre de son Président : le fait de se promener main dans la main comme de jeunes amoureux imberbes au bois de Boulogne dans des manifestation officielles
voire internationales ne donne pas une image bien reluisante de ce que peut (pourrait) être la France à l'étranger.
J'en profite pour saluer encore le courage de Ségolène Royal qui a refusé d'utiliser le bien public pour payer ce malotru qui se fait passer pour un "artiste" alors qu'il n'est qu'un
vociférateur honteux dont la seule qualité est de rabattre la femme qu rang de bête de somme. Il faut rappeler - c'est urgent - que les respect des autres et de soi-même passe par le respect de
l'égalité entre les femmes et les hommes. Nous sommes différents mais égaux et tant mieux qu'il en soit ainsi. Rendez-vous au prochain PANIER DE LA MENAGERE.
Par JEAN COURTIOUX
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Mercredi 29 avril 2009
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19:16
Ce matin, un coup de téléphone d'une miss-Orange me proposant 83 chaînes de télévisions sur mon
ordinateur.
83, vous vous rendez-compte !! alors que la télé en général ne nous passe que des stupidités, des rediffusions de séries vues et revues X fois, françaises, européennes ou
américaines (les meilleurs et seuls regardables jusqu'au bout). Si l'on analyse de près les différents magazines consacrés à notre passe-temps favori LA TELE, on s'aperçoit que même s'il y avait
2500 chaînes proposées, on verrait toujours les mêmes programmes : les variétés françaises, complètement débiles, Hercule Poirot, Chapeau de cuir et bottes de melon ou James Bond toujours
sévissants, les Experts de tous bords et tous poils dont on connait les exploits par coeur. Cette foutaise que fut la suppression de la publicité autour des 20 h. 30 sur nos chaînes nationales
qui n'eut pour effet que d'amoindrir les souces de revenus conduisant à un désert culturel aussi flagrant que coupable. Combien faudra-t-il débourser un jour pour avoir autre chose à se mettre
sous la dent que cette télévision-au-ras-des-paquerettes ? Heureusement que Arte, notre chaîne dite "Kuturelle" a passé un contrat avec la télé allemande grâce à laquelle on peut
admirer le travail des enquêteurs germains sur bien des plans comme - et c'est un comble - la stigmatisation des atrocités du 3° Reich, les recherches archéologiques, les concerts symphoniques de
tout premier plan, et j'en passe... Quel représentant (te) de la classe politique aura le courage de s'attaquer à cette carance et décidera, une fois pour toutes, de ne plus nous
prendre pour des billes imbéciles ? à un point tel que la TELE est devenue une entreprise d'abêtissement de tout premier ordre.
J'ai encore jeté mon venin.
Par JEAN COURTIOUX
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Lundi 15 décembre 2008
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09:49
Il ne se passe pas un jour sans que j'entende des présentateurs, journalistes, enquêteurs,
proférer des énormités culturelles qui dénotent bien la carence actuelle de notre société en matière de culture en général, de musique en particulier. Vous voulez la petite dernière ? Je vous la
donne, Emile !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
(je m'arrête là, mais je pourrais remplir la page).
Hier, dimanche, au journal de 13 heures d'Antenne 2, j'ai appris, par le biais d'un hommage rendu à Maurice Béjart, que l'OISEAU DE FEU avait été créé à Paris en 1971. Je ne voudrais
pas qu'on me taxe de jouer sur les mots; bien entendu que cette création était donnée dans le contexte d'une chorégraphie de Béjart. Mais j'aurais aimé que la journaliste de service donna
quelques informations (qui me paraissent indispensables sur le plan pédagogique autant qu'informatif) sur le ballet et son auteur. Or rien de tel, j'attends encore de savoir QUI A ECRIT L'OISEAU
DE FEU.
Comme je sais tout, je ne voudrais pas vous faire mourir idiots.
L'OISEAU DE FEU, ballet en deux scènes, a été écrit en 1910, d'après un conte russe, par IGOR STRAVINSKI, l'un des trois ou quatre plus grands musiciens du XX° siècle avec
Bartok, Prokofiev, Messiaen. Il fut créé au Théâtre des Champs Elysées la même année, un anavant PETROUCHKA, trois ans avant LE SACRE DU PRINTEMPS du même auteur. La chorégraphie était de
Fokine et ce sont les BALLETS RUSSES de Serge de Diaghilev qui le dansaient. Ce commentaire n'eut pas pris trop de temps au présentateur de la Chaîne et, au moins, beaucoup de téléspectateurs
auraient pu mettre l'évènement actuel en perspective.
Je crois justifié mon Nième coup de gueule par le fait récurrent que ce cas dit "d'oubli" (pour ne pas être trop méchant) est loin d'être le premier. Surveillez les propos de
nos véhiculeurs d'information de tous poils et vous chercherez en vain qui a écrit La Tosca, la Neuvième, le Bolérod'ravel, le Clavecin bien tempéré, etc...
Enfin, je me pose la question de savoir si un Directeur de Chaîne ou d'information possède suffisamment de culture pour se permettre de faire des observations à leurs employés et
collaborateurs pour que cette négligence ne se renouvelle pas.
Jeudi 4 décembre 2008
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14:34
Dans un précédent article, j'avais évoqué les conditions iniques dans lesquelles nous eûmes la
décision d'élire une de nos deux crêpeuses de chignon(s) patentées à la tête du Parti. Rappelez-vous, tout se passait, à la brune, dans une boite en carton percée sur son couvercle,
elle-même installée sur la table de travail d'une cabane ostréicole - la cabane à Philou - obligeament prêtée par un sympathisant.
CERISE SUR LE GATEAU, je vous le donne en 2000 (j'ajoute la première fois, ça fait 2000, Emile), Vous ne trouvez toujours pas ? Eh bien je vous rends votre langue-au-chat.
Après le vote de vendredi soir, il avait été organisé une petite dégustation d'huîtres, fort bonnes en cette saison, pour fêter la victoire de l'aspect "démocratique" de notre Parti. Pour ce
faire, nous avions choisi nous plus Philou mais Gilou. Celui-ci, toujours avec obligeance, s'était mis en quatre pour recevoir une cinquantaine de camarades et la soirée fut conviviale à
souhait.
Voilà que deux jours plus tard, j'apprends par un cyber mot de notre Secrétaire nouvellement élu que les deux cabanes de nos pauvres Philou et Gilou ont été vandalisées;
tout ce qui était cassable a été cassé, tout ce qui était volable a été volé, laissant dans le dénuement le plus complet leurs propriétaires. (Nous nous cotisons afin d'essayer de remplacer leur
outil de travail). Est-ce une attitude démocratique où sommes-nous dans une République bananière dans laquelles tous les coups sont permis? Nos concitoyens n'auraient-t-ils plus honte de se
conduire comme des exécutants de basses oeuvres à la solde des bandits de grand chemin que j'évoquais dans ce fameux précédent article?
Je laisse à vos réflexions cet évènement avec l'espoir que vous serez aussi outré que moi de l'incivisme de nos contemporains.
Par JEAN COURTIOUX
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Dimanche 30 novembre 2008
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20:22
Oui, on a gagné, sur le Bassin d'Arcachon et dans le Val de l'Eyre... contre les bétonneurs de tous poils
qui ne voyaient dans l'avenir de cette belle région que le "TOUT TOURISME" et l'apport de clientèle riche à l'image de la Côte d'Azur. Même si je ne mets pas mon drapeau dans ma poche et suis
heureux qu'un socialiste ait vaincu ces bandits de grand chemin que sont les Maires de la Circonscription et Monsieur Laporte, je me réjouis de penser que la politique de préservation primera sur
toute orientation politique. Monsieur François DELUGA, notre nouveau député, pourra mettre en oeuvre les idées écologiques qu'il portait au nom de tous les habitants, travailleurs ou retraités,
soucieux de garder le plaisir de vivre en Aquiaine, en général, dans la Gironde atlantique en particulier. Venez nous voir nombreux, nous aimons les citoyens de tous côtés de l'exagone et
d'ailleurs, dans la mesure où ils aiment profiter de la nature tout en la respectant. Celle-ci est particulièrement belle, alors aimons-là, préservons-la, ne la détruisons pas avec des ensembles
de béton du type "GRANDE MOTTE", elle nous le rendra au centuple.
Par JEAN COURTIOUX
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