Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /2008 09:49

   Il ne se passe pas un jour sans que j'entende des présentateurs, journalistes, enquêteurs, proférer des énormités culturelles qui dénotent bien la carence actuelle de notre société en matière de culture en général, de musique en particulier. Vous voulez la petite dernière ? Je vous la donne, Emile !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
(je m'arrête là, mais je pourrais remplir la page).

   Hier, dimanche, au journal de 13 heures d'Antenne 2, j'ai appris, par le biais d'un hommage rendu à Maurice Béjart, que l'OISEAU DE FEU avait été créé à Paris en 1971. Je ne voudrais pas qu'on me taxe de jouer sur les mots; bien entendu que cette création était donnée dans le contexte d'une chorégraphie de Béjart. Mais j'aurais aimé que la journaliste de service donna quelques informations (qui me paraissent indispensables sur le plan pédagogique autant qu'informatif) sur le ballet et son auteur. Or rien de tel, j'attends encore de savoir QUI A ECRIT L'OISEAU DE FEU.
Comme je sais tout, je ne voudrais pas vous faire mourir idiots.

    L'OISEAU DE FEU, ballet en deux scènes, a été écrit en 1910, d'après un conte russe, par IGOR STRAVINSKI, l'un des trois ou quatre plus grands musiciens du XX° siècle avec Bartok, Prokofiev, Messiaen. Il fut créé au Théâtre des Champs Elysées la même année, un anavant PETROUCHKA, trois ans avant LE SACRE DU PRINTEMPS du même auteur. La chorégraphie était de Fokine et ce sont les BALLETS RUSSES de Serge de Diaghilev qui le dansaient. Ce commentaire n'eut pas pris trop de temps au présentateur de la Chaîne et, au moins, beaucoup de téléspectateurs auraient pu mettre l'évènement actuel en perspective.
   Je crois justifié mon Nième coup de gueule par le fait récurrent que ce cas dit "d'oubli" (pour ne pas être trop méchant)  est loin d'être le premier. Surveillez les propos de nos véhiculeurs d'information de tous poils et vous chercherez en vain qui a écrit La Tosca, la Neuvième, le Bolérod'ravel, le Clavecin bien tempéré, etc...
 Enfin, je me pose la question de savoir si un Directeur de Chaîne ou d'information possède suffisamment de culture pour se permettre de faire des observations à leurs employés et collaborateurs pour que cette négligence ne se renouvelle pas.

Par JEAN COURTIOUX - Publié dans : L'art en général, la musique en particulier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /2008 14:34

  Dans un précédent article, j'avais évoqué les conditions iniques dans lesquelles nous eûmes la décision d'élire une de nos deux crêpeuses  de chignon(s) patentées à la tête du Parti. Rappelez-vous, tout se passait, à la brune, dans une boite en carton percée sur son couvercle, elle-même installée sur la table de travail d'une cabane ostréicole - la cabane à Philou - obligeament prêtée par un sympathisant.
    CERISE SUR LE GATEAU, je vous le donne en 2000 (j'ajoute la première fois, ça fait 2000, Emile), Vous ne trouvez toujours pas ? Eh bien je vous rends votre langue-au-chat. Après le vote de vendredi soir, il avait été organisé une petite dégustation d'huîtres, fort bonnes en cette saison, pour fêter la victoire de l'aspect "démocratique" de notre Parti. Pour ce faire, nous avions choisi nous plus Philou mais Gilou. Celui-ci, toujours avec obligeance, s'était mis en quatre pour recevoir une cinquantaine de camarades et la soirée fut conviviale à souhait.
     Voilà que deux jours plus tard, j'apprends par un cyber mot de notre Secrétaire nouvellement élu que les deux cabanes de nos pauvres Philou et Gilou ont été vandalisées; tout ce qui était cassable a été cassé, tout ce qui était volable a été volé, laissant dans le dénuement le plus complet leurs propriétaires. (Nous nous cotisons afin d'essayer de remplacer leur outil de travail). Est-ce une attitude démocratique où sommes-nous dans une République bananière dans laquelles tous les coups sont permis? Nos concitoyens n'auraient-t-ils plus honte de se conduire comme des exécutants de basses oeuvres à la solde des bandits de grand chemin que j'évoquais dans ce fameux précédent article?
   Je laisse à vos réflexions  cet évènement avec l'espoir que vous serez aussi outré que moi de l'incivisme de nos contemporains.

Par JEAN COURTIOUX - Publié dans : LA POLITIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /2008 20:22

Oui, on a gagné, sur le Bassin d'Arcachon et dans le Val de l'Eyre... contre les bétonneurs de tous poils qui ne voyaient dans l'avenir de cette belle région que le "TOUT TOURISME" et l'apport de clientèle riche à l'image de la Côte d'Azur. Même si je ne mets pas mon drapeau dans ma poche et suis heureux qu'un socialiste ait vaincu ces bandits de grand chemin que sont les Maires de la Circonscription et Monsieur Laporte, je me réjouis de penser que la politique de préservation primera sur toute orientation politique. Monsieur François DELUGA, notre nouveau député, pourra mettre en oeuvre les idées écologiques qu'il portait au nom de tous les habitants, travailleurs ou retraités, soucieux de garder le plaisir de vivre en Aquiaine, en général, dans la Gironde atlantique en particulier. Venez nous voir nombreux, nous aimons les citoyens de tous  côtés de l'exagone et d'ailleurs, dans la mesure où ils aiment profiter de la nature tout en la respectant. Celle-ci est particulièrement belle, alors aimons-là, préservons-la, ne la détruisons pas avec des ensembles de béton du type "GRANDE MOTTE", elle nous le rendra au centuple.

Par JEAN COURTIOUX - Publié dans : LA POLITIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /2008 10:54

Moi, Jean Courtioux, militant au Parti Socialiste depuis 1974, suis profondément choqué par la manière dont s'est déroulé le vote de vendredi soir dans ma Section P.S. de La Teste de Buch, commune au bord du Bassin d'Arcachon, où j'habite. Je vous donne en mille où j'ai du me rendre pour glisser mon bulletin de vote en faveur de Ségolène Royal.Vous donnez votre langue au(x) tigre(s) ? Vous avez raison, vous ne trouveriez pas.

  Je me suis rendu, sur les injonctions du secrétaire adjoint (le titulaire étant aux pâquerettes) au fond du port ostréicole de notre charmante bourgade (de 25 000 habitants, tout de même), dans une cabane de parqueur (nom que l'on donne aux paysans de la mer) dans laquelle trônait, au milieu des couteaux à détroquer les huitres et les coquilles vides, un boite en carton sur le couvercle de laquelle était percé un trou rectangulaire qui m'a offert le droit d'exprimer mon opinion en glissant ce fameux bulletin de vote. Prétexte ? la Municipalité, contraire à nos orientations politiques, n'avait pas trouvé le moyen de nous attribuer, le temps d'une consultation électorale, une de ses salles municipales.

Y aurait-il en France deux poids, deux mesures qui feraient qu'une élection municipale, législative, sénatoriale ou présidentielle auraient tous les droits légaux à leur disposition, y compris les lieux - généralement des écoles - le personnel, le matériel, l'urne scellée, le président, ses assesseurs, un dépouillement selon les règles, avec des observateurs citoyens de la Commune de tous bords, et d'un autre côté, des élections partisanes se déroulant dans le plus grand secret, avec touts les magouilles possibles dans le cadre du "ça ne me regarde pas" ? Si l'élection de notre Premier Secrétaire National s'est déroulé de la même manière dans les autres régions, il n'est pas étonnant que nous soyons au bord de la faillite politique. Si tout Parti, de quelle tendance que ce soit, est reconnu par les instances républicaines et démocratiques, il a droit obligatoirement à tout l'appareil concernant les consultations citoyennes au nom de notre sacro-sainte trilogie : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.

Par JEAN COURTIOUX - Publié dans : LA POLITIQUE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /2008 14:39

Aujourd'hui jeudi 20 novembre 2008, je suis tout proprement scandalisé. Au journal de 13 h. sur A 2, Lise (bidon) Lucet recevait Ibrahim Maalouf, trompettiste de son état, venu promouvoir son spectacle. Jusque là c'était la promotion habituelle de la Chaîne, promotion souvent bonne conscience pour petits copains.

Mais après quelques propos tenus par l'un et lautre, j'apprenais que le père d'Ibrahim avait inventé une trompette capable de nous permettre d'utiliser l'intervalle de "quart de ton", techique improbable sur les instruments à vent de type classique. IL N'EN EST RIEN. Le musicien à qui l'on doit l'invention de cet instrument est l'un dres plus grands musiciens de jazz, novteur ayant été le trompettiste de Stan Kenton et de George Russell avant de créer son propre Big Band grâce auquel il a expérimenté cette nouvelle technique européenne avec l'adjonction d'un quatrième piston à son instrument qui n'en comporte habituellement que trois. ( L'utilisation du "quart de ton" est d'ailleurs issu  de l'instrumentarium indien permettant l'utilisation de micro-intervalles autres que le "demi-ton" européen). Ce musicien particulièrement doué s'appelait DON ELLIS, il est mort très jeune au grand dam des amateurs de jazz. Tout ça se passait dans les années 70 !

  D'autre part, notre Ibrahim Maalouf nous a gratifiés d'un joli thème d'essence arabe avec un tout aussi joli son sur son instrument, le hic est que ce thème n'avait JAMAIS recours à ce fameux quatrième piston, Je me fais fort de faire une dictée musicale prouvant mon assertion selon laquelle il n'a jamais eu l'emploi de ce tout aussi fameux "quart de ton".

ALORS, LE BIDON CONTINUERAIT-IL sur nos chaines nationales?

Par JEAN COURTIOUX
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juillet 2010
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus